Au XIX siècle romantique, avec le retour de l'intérêt pour la période révolutionnaire et la parution de plusieurs œuvres, littéraires, historiques etc.
(citons les classiques telles que Michelet, Hugo, Lamartine, Quinet, Balzac, Thiers…), apparaît un grand nombre de gravures représentant les héros de la Révolution.
D'une part, elles se vendaient certainement bien dans une société remuée par tant de bouleversements politiques, et d'autre part, tous ces livres avaient besoin d'être illustrés…
Comme l’on peut remarquer, la plupart des images gravées de Saint-Just s’inspirent de la pastel ayant appartenu à la veuve Lebas; d'autres ont pris pour modèle les tableaux de David,
de Prud'hon ou de plusieurs portraits à la fois, ou alors puisent l'inspiration dans une source inconnue.
Une partie des gravures représentent Saint-Just commissaire aux armées révolutionnaires, et cet intérêt pour l’aspect militaire de son action est bien compréhensible après les
lignes élevées et vibrantes qu’en avait écrit Jules Michelet.